La formation tout au long de la vie dans la société de la connaissance

Les économies des pays développées sont entrées dès la fin du XX ème siècle dans une nouvelle ère, celle de la connaissance et de l’information
Deux évènements majeurs ont précipité cet état de fait :
- La chute du communisme : cette ancienne réponse sociale était liée au développement d’une société industrielle (la mine, la manufacture, la confrontation sociale puis l’Etat providence)
- Le développement très rapide des télécommunications. L’Internet a fait basculer en quelques années les terriens dans l’ère de l’information et de la connaissance. Nous avons basculé dans le village planétaire décrit par Marshall Mac Luan et Alvin Toffler.
Les conséquences de ces changements majeurs sont au moins au nombre de cinq
- L’industrie et ses modèles anciens régressent en occident : Dans la plupart des pays développés, l’enjeu majeur n’est plus d’extraire de la terre des moyens de subsistance (sociétés agricoles) ou de transformer les matières premières en produits finis mais bien de collecter, trier, échanger et valoriser la matière première principale du nouveau siècle : l’information et la connaissance
- La vitesse est devenue un élément fondamental de création de richesses. Le darwinisme n’a plus court, ce n’est pas le gros qui mange le petit mais bien Le rapide qui absorbe ou déclasse le lent
- La mondialisation s’est accélérée, mondialisation des échanges de biens, mais aussi des services au sein déconomies devenues imbriquées et inter-dépendantes les unes des autres. Aucun système ne peut se couper des autres. S’il se mettait à l’écart (protectionnisme ou « démondialisation ») ses habitants vivraient une véritable descente aux enfers économique et sociale
- Le salariat décline : Créé au XIXè siècle pour fidéliser les travailleurs il s’était généralisé au XX ème siècle. Il va sans nul doute régresser puisque la relation au travail change. Le travail ne lutte plus contre le capital, mais la compétence et l’innovation deviennent elles-même le premier capital des travailleurs (leur employabilité) comme des organisations (leur compétitivité)
- Pour un travailleur la compétence évolue aussi : elle ne consiste plus à guider une machine ou un outil mais à collaborer avec des équipes sur des projets (plus ou moins durables) pour créer de la valeur. Le XX ème siècle était celui de la confrontation, le XXI est celui de la coopération.
Nos anciens modèles professionnels d’apprentissage n’ont donc plus cours, on ne se forme plus uniquement durant la jeunesse et tout au long de la vie, qu’on soit très ou peu qualifié il faut changer, évoluer, se remettre à niveau sans cesse sous peine d’être submergé par le flot des connaissances nouvelles.
L’Agence pour la Formation Tout au Long de la Vie accompagne depuis cinq ans les grandes organisations sur les chemins de la professionnalisation et du développement des compétences.
Nos catalogues @pprenance et Do It Faster (DIF) offrent l’occasion unique d’être accompagné durant quelques journées sur les chemins de l’apprenance.


